Faitx diverx

SERGENT CHEF BABACAR DIOP COUPABLE DE PEDOPHILIE : «Je ne sais pas ce qui m’a poussé à introduire ma main dans le slip de la gamine»

Faitx diverx doighté-150x112Âgé de plus d’une quarantaine d’années, Babacar Diop a reconnu sans ambages le chef de pédophilie pour lequel il était poursuivi. Sergent chef dans l’armée en service à l’Hôpital Principal de Dakar où il s’active comme un professionnel de la santé, il dit ne pas comprendre, jusqu’à présent, ce qui l’a poussé à tenter de caresser le sexe de la fillette.

Invité à revenir sur les faits, B. Diop a déclaré, avec une voix pleine d’émotion, qu’il a bien exercé des attouchements sur la fille qu’il a caressée au préalable avant de mettre la main dans son slip pour lui titiller le sexe. Dans ses explications, il a révélé qu’il connaissait de visu la gamine qui habite les parages et qui vend du «nana». C’est ainsi, dira-t-il, qu’un jour, alors qu’il déjeunait chez lui pour se préparer à aller assurer la garde à l’Hôpital Principal de Dakar (Hpd), la fille s’est introduite dans la pièce pour lui proposer sa marchandise. Offre, qu’il dit avoir rejeté poliment pour la simple raison, confie-t-il, que le peu qu’il avait acheté n’avait pas encore été consommé. Seulement, au lieu de continuer son chemin, la jeune vendeuse a posé son plat sur terre avant de venir s’asseoir à ses côtés.

«C’est ainsi qu’en un moment, je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête et j’ai commencé à la caresser. Ensuite, j’ai introduit ma main dans son slip. Là, elle s’est levée et a pris la fuite», a déclaré le prévenu. La tête baissée et essuyant d’un moment à un autre des larmes sur sa joue, B. Diop a exprimé ses regrets et a déclaré avoir payé cher cet acte.

La partie civile, âgée de 10 ans au moment des faits, n’a pas comparu à la barre pour désistement. Le parquet, qui a requis l’application de la loi, a permis à la défense d’implorer la clémence du tribunal pour son client qui était déjà sanctionné militairement par ses supérieurs. Ceux-ci l’ont emprisonné avant de l’envoyer à deux reprises en mission dans des zones de guerre. Poursuivant sa plaidoirie, la défense a demandé la clémence du tribunal pour éviter que leur client ne soit radié des rangs de l’armée qui prévoyait de l’élever au rang d’adjudant.

Le tribunal après avoir enregistré la demande de la défense qui a sollicité une requalification des faits, a mis l’affaire en délibéré jusqu’au 10 novembre.re. 

Mœurs  à  Saint;Louis :  Modou  Ndiaye  paie 100.000 Fcfa  pour coucher  avec  une dame et retrouve… son épouse  sur le lit

source: Seneweb.com

62179_NpAdvHover1-283x300Une affaire de mœurs fait actuellement du bruit dans le quartier  Goxu Mbathie, de Saint-Louis renseigne le journal  l’Obs.   Un nommé Modou bien que marié  n’a pas pu résister au charme de sa voisine. Il décide donc de jouer la carte de l’argent  pour espérer avoir les faveurs de la charmante dame. Ainsi,  il réussit  à collecter  100.000FCfa.  attend la dame dans un coin et commence à discuter avec  elle en lui proposant de partager son lit contre…les 100.000 F
. Mais c’était  se tromper sur la dame qui  connait l’épouse du gars et qui  tient à sa réputation. Elle fait mine d’accepter et donne rendez-vous  au Don juan  dans une chambre. Modou  part  satisfait et croit avoir atteint son but.Il ignorait que la dame allait lui tendre un piège. La dame est, en effet, partie  trouver la femme de Modou Ndiaye pour lui  rendre compte…. Le jour du rendez-vous, la dame  rencontre Modou, encaisse les 100.000 francs et lui demande de venir nuitamment  dans son lit,car elle ne va pas fermer la porte.Seule précaution,ne  pas allumer la lampe pour ne pas alerter les membres de la famille. Modou acquiesce….A l’heure convenue, il part chez la dame, s’introduit dans sa chambre et se glisse dans le lit de celle-ci. Une fois sous les draps, il trouve effectivement une dame Croyant  avoir affaire à la voisine, Modou fricote avec elle pendant  un bout de temps. C’est lorsqu’il’  a  fini de se défaire de ses habits  que la dame allume la lampe. Modou se rend alors  compte que les deux dames l’ont piégé,. A genoux, il   supplie sa femme  de l’entourer  du voile de la pudeur et déclare qu’il est prêt à faire tout ce qu’elle veut pour être pardonné. La voisine qui en rigole encore n’a pu s’empêcher de vendre la mèche. De bouche à oreille, l’histoire de Modou  Ndiaye a fait le tour de Goxu Mbathie. Et  l’époux adultérin  est ainsi devenu la risée de son quartier.

ND FND 17ans « J’ai été violée par le marabout de notre dahira »

En fréquentant le dahira de sa localité suite au conseil de son oncle, cette jeune fille âgée de 17 pluies ND FND n’a jamais pensé qu’un jour son guide religieux marabout Ch P S allait la violer. « je vouais beaucoup de respect » a-t-elle fait comprendre à l’endroit de son guide.

Comme toute attente, le marabout Ch P S a remis un wird (sorte d’élévation spirituelle à l’aide du chapelet) tout en la faisant croire que c’est un passage obligé pour avoir une bénédiction. Mais pour venir à bout de sa victime, il a demandé son numéro de portable, rétorquant par la négative, elle a fini par lui remettre celui de sa sœur.

Toutefois son marabout a mijoté son plan. Il a invité sa victime à le rejoindre à la plage, un lieu qu’il juge béni. C’est ainsi que sur ce lieu que son bourreau de marabout a pu atteindre son forfait. Pour arriver, il a sommé sa victime et disciple d’aller quémander des pièces d’argent en ville et d’acheter des sachets d’eau pour boire.

Une fois de retour vers 20h 3Omn, au moment où la plage était vide, le marabout violeur a ordonné sa victime de boire les sachets, chose bizarre, elle a eu des sensations inexplicables, sa vision est devenue floue, et elle a senti son marabout sur elle avec toute sa force.

Ayant fini son acte ignoble, le marabout a promis de remettre 200000 en cas de grossesse pour avorter. De retour, ND FND a tenté de tenir secret son histoire jusqu’au jour où sa maman grâce à une séance de consultation, a pu découvrir le forfait.

Passant à l’aveu sur la mésaventure qu’elle a eu le jour de son viol. La maman de ND FND a réagi par une plainte à la gendarmerie. Pour l’heure, le marabout violeur a été entendu et l’enquête continue.

dadaidaEngrossée par un promoteur: Dada Pathial quitte la Suisse et ne danse que pour son mariage

Une danseuse enceintée par un promoteur. L’information a secoué le show-biz. Il a suffi de seulement quelques jours pour que la sulfureuse valseuse soit connue du grand public.

La danseuse grosse des œuvres d’un promoteur de lutte est rentrée au Bercail. Si Dada Pathial a foulé le sol sénégalais de sitôt, c’est parce que nous dit-on, « elle est dans un projet de mariage ». « Elle a prévu d’officialiser sa relation avec son homme », confie à Leral.net un membre de son entourage. Qui plus est s’est approché d’Allo Dakar lu par LERAL.NET pour révéler que la valseuse prépare activement son mariage pour décembre. Et l’heureux élu n’est autre que l’auteur de sa grossesse qui se trouve être un puissant promoteur de lutte qui d’ailleurs, dès l’ébruitement de l’affaire a payé à sa nouvelle conquête le billet pour une retraite anticipée en Suisse. Mais Dada est de retour au bercail et reprendra ses activités certainement le jour de son mariage. Source : leral.net

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Confidence: « Mon Père m’a séquestré et violé pendant des jours »

incesteAprès avoir subi les assauts de son père, D.D. (14 ans) est tombée enceinte. Son père arrêté, jugé et condamné à 10 ans ferme, la gamine raconte son calvaire. Elle est contrainte de garder son bébé dont le père sera en même temps le grand-père.

«Je m’appelle D. D. Je suis née le 17 juillet 1997 à Missirah. Je suis fille de Mouhamadou Diarrisso et de Fatou Diaby, élève en classe de Cm1, demeurant chez ma grand-¬mère. Je suis enceinte des œuvres de mon propre père. Un jour, j’ai senti que mon père me caressait le sexe, sous prétexte qu’il vérifiait ma virginité. Un autre jour, il y avait coupure d’électricité. Je ne dormais pas. J’ai senti quelqu’un s’asseoir sur mon dos. Surprise, j’ai demandé qui c’était. Il ne répond pas, mais je savais que c’était mon père, parce que la porte de la chambre était fermée à clef. Il a menacé de me tuer si jamais je criais ou le dénonçais: Il a eu des rapports sexuels avec moi trois fois de suite. La quatrième fois, il a échoué. Je jure que je n’ai jamais eu de rapport sexuel avec un garçon. Je ne sors même pas de chez moi. Il attendait que ma mère s’endorme pour abuser de moi. J’ai finalement contracté une grossesse et ma mère a porté plainte. Il a ainsi été arrêté (jugé et condamné à 10 ans ferme : Ndlr».

FATOU DIABY, EPOUSE DU PERE INCESTUEUX «Mon mari est un habitué des faits, je l’ai surpris avec ma soeur et une femme mariée»

«Je m’appelle Fatou Diaby. Je suis née en 1980 à Missirah. Je suis l’épouse de Mouhamadou Diarrisso depuis plusieurs années. On a eu six enfants, dont D. D, qui est notre fille aînée, âgée de 14 ans. Un jour, en pleine nuit, j’ai surpris mon mari en train de caresser notre fille, qui dormait sur la natte à coté de notre lit conjugal car nous partageons la même chambre. Lorsque je l’ai interpellé sur ses agissements, mon mari a déclaré qu’il regardait si notre fille était vierge.

Au courant du mois d’août 2011, j’ai constaté des changements morphologiques sur ma fille et des signes laissant penser que ma fille est en état de grossesse. Dans la journée du 02 octobre 2011, ma fille vomissait, en présence de sa tante Mariama Diaby. Inquiète, je l’ai conduite au poste de santé de Missirah pour une consultation. La sage-femme m’a alors révélé qu’elle était enceinte de cinq mois. Surprise par cette information, Mariama et moi avons pressé de questions ma fille. Elle a fini par déclarer que cette grossesse est l’œuvre de son père, Mouhamadou.
Interpellé à son tour, mon mari a rejeté les accusations.

Il a déclaré n’avoir jamais eu de rapports sexuels avec notre fille, ajoutant que c’est un complot organisé contre lui. Je ne suis pas là pour ternir l’image de mon mari. Je l’ai une fois surpris en train de s’affairer sur le sexe de notre fille, sous prétexte de vérifier si elle était vierge. Mon mari est un habitué des faits. Un jour en Gambie, je l’ai surpris avec ma sœur qui était venue nous rendre visite. A Missirah, je l’ai encore surpris avec une femme mariée dans notre maison. Je l’ai sommé de cesser ses attouchements sur notre fille. Il est bien coupable des faits qu’on lui reproche». Source :  L’OBS

« Un instituteur m’a envoûtée et violée alors que je suis mariée»

Une élève de 15 ans, mariée, a été engrossée par un enseignant du nom de Bangaly Camara, marié et père de trois enfants. La jeune femme, D. Diaby, accuse l’éducateur de l’avoir envoûtée avant de la détourner pour abuser d’elle. Arrêté par la brigade de gendarmerie de Kédougou, Bangaly Camara a été condamné à deux ans ferme par le tribunal correctionnel de Tambacounda. Récit de la victime.

«Je m’appelle D. Diaby. Je suis née en 1996. Je suis élève, domiciliée à Samécouta Dantilla. Je suis l’épouse de Saiba Danfakha. Mon mari réside à Dakar pour les besoins de son travail. Notre mariage a été célébré le 6 août 2010 à Samécouta Dantilla, dans la région de Kédougou. C’est à la veille de la korité que mon mari m’a possédée pour la première fois. J’étais vierge. Comme il vient au village rarement, notre dernier rapport sexuel date du 20 novembre 2010. Actuellement, je suis enceinte des œuvres du nommé Bangaly Camara, un enseignant. Je l’ai connu en 2010, lors des fêtes de pâques, alors que je me trouvais chez moi à Samécouta. Il est venu me déclarer son amour que j’ai refusé. Comme je fréquentais le Cem (Collège d’enseignement moyen) de Saraya, il a persisté en venant les week-ends à Saraya. Je logeais chez Ngoundo Diaby. C’est à cause de ses harcèlements que mon mari a demandé mon transfert au Cem de Nafadji.

Mais Bangaly n’a pas cessé de me suivre. Il m’a acculée et un jour, il a déclaré que si je n’acceptais pas d’avoir des rapports sexuels avec lui, je n’aurais jamais d’enfants. Quelque temps après, j’ai compris qu’il m’a maraboutée. J’ai finalement, je ne sais comment, accédé à sa demande. Sans que je l’aime, j’ai commencé à le fréquenter. Nous avons eu notre premier rapport sexuel dans la maison d’Ansoumane Camara. D’ailleurs, ce jour-là, le nommé Diouma Kallé Kanouté nous a surpris à Samécouta Dantilla. C’était le 13 août 2010, aux environs de 14 heures. Le 11 mars dernier, Aly Coura Danfakha, le frère de mon mari, nous a surpris en pleins ébats dans le logement de Bangaly, à l’école de Nafadji. Ma soumission à tous les désirs de Bangaly n’est pas le fruit du hasard. Il m’a envoûtée.
Il avait mon numéro de téléphone et pouvait me joindre à n’importe quelle heure.

Malgré les interdictions de mes parents et de mon mari, je ne pouvais rien lui refuser. Il me faisait faire ce qu’il il voulait. J’ai dû abandonner mes études pour me tirer des griffes de Bangaly Camara. Il m’a fait des choses que je ne pourrais jamais raconter. Je l’ai suivi partout comme un mouton, sans réfléchir. J’aime toujours mon mari Saiba Danfakha, lui et mes parents doivent m’aider. Je ne pourrais jamais m’en tirer seule. Je ne peux compter le nombre de rapports sexuels que j’ai eus avec Bangaly. Il a fini par m’engrosser. La première fois que je suis allée en consultation au district sanitaire de Saraya, on m’a dit que j’étais en état de grossesse de deux mois et demi. J’ai refait la visite le 15 septembre et actuellement je suis à 5 mois de grossesse. Je veux rester avec mon mari, s’il accepte. L’instituteur m’a fait trop de mal. Cela n’a pas de sens que j’accepte ses avances, sachant que je suis dans les liens du mariage. Cela veut tout simplement dire qu’il n’a pas utilisé d’armes conventionnelles. (L’enseignant a finalement été arrêté par la gendarmerie de Kédougou et condamné à deux ans ferme : Ndlr)». Source : Seneweb

Résignée, l’épouse de Serigne Modou Bara Doli se confie :

« Je considérais Zakia comme une confidente et une sœur »   

Résignée, l’épouse de Serigne Modou Bara Doli se confie : « Je considérais Zakia comme une confidente et une sœur »L’épouse de Serigne Modou Bara Doli Mbacké revient sur l’histoire de mœurs Zakia Nasr/ Serigne Bara Doli, qui avait envoyé son mari en prison pendant quelques jours. Agée de 30 ans, Sokhna Mbéne Mbacké, fille de Serigne Modou Bousso Dieng, est la première femme du marabout politicien. Dans un entretien accordé à Week-end Magazine, elle évoque ses relations avec Zakia Nasr sa « confidente et sœur », a qui elle avait confié sa fille de 11ans. «Zakia était pour moi comme une complice et une confidente. Des fois, quand j’avais des problèmes avec Modou, je l’appelais et elle me donnait des conseils .

Donc, je ne pouvais pas soupçonner qu’elle puisse avoir une liaison intime avec mon mari. D’autant qu’une fois elle m’a dit : « Si vous avez un problème, dites-le moi, je pourrai toujours intervenir auprès de Modou Bara Doli, il suit mes conseils », révéle Sokhna Mbéne Mbacké dans Week-end Magazine. Pendant ce temps Zakia gérait son homme et associé dans sa maison aux Almadies. « Les chauffeurs disaient que c’est Zakia qui gère la maison à Dakar, qu’elle vient souvent ici (la maison des Almadies), que c’est elle qui recrute et vire qui elle veut, dans le cadre des affaires de mon mari ou de leur partenariat.

Elle avait souvent des problèmes avec les chauffeurs à cause de ces informations. Une fois, elle a dit à mon mari à propos d’un chauffeur : « puisque le chauffeur parle à ta femme, il faut le renvoyer.» Trahie par celle qu’elle considérait comme une «confidente», l’épouse de Bara Doli souligne que : « Zakia a bien caché son jeu. Et de la manière dont elle s’y est prise, elle a vraiment trompé son monde. Je n’ai jamais douté de sa bonne foi. Elle était considérée comme un membre de la famille et je lui avais ouvert mon foyer et mon cœur. Ma fille vivait chez elle. Elle s’appelle Mame Faty Mbacké et a 11 ans.

J’ai repris mon enfant», déclare Sokhna Mbéne Mbacké. Cette dernière qui a été humiliée dans cette histoire n’a jamais songé à demander le divorce. «Je ne veux même pas penser à cela. J’ai confiance en mon mari et je ne vois pas ce qui peut me faire changer d’avis. Je ne vais pas remettre en cause 19 ans de vie commune pour des détails. Donc, je prends cette affaire comme une épreuve faisant partie des aléas de la vie. Mon époux est un bon père de famille, soucieux du devenir de sa progéniture et de son épouse». Source Seneweb

DETENU A LA PRISON DE REBEUSS POUR PEDOPHILIE : Aristide Nguéma admis à poursuivre ses études en Master II  

Le ressortissant gabonais, Aristide Nguéma (31 ans), qui avait quitté son pays natal pour poursuivre ses études au Sénégal est désormais libre comme l’air. Il pourra ainsi poursuivre ses études en Master II. Prévenu des délits de pédophilie et de viol sur une mineure de quatre ans, il avait été arrêté sur plainte de la maman de la victime qui avait confié la garde de son enfant à son ami, lorsqu’elle était en partance pour le Congo où elle avait trouvé du travail. C’est au retour qu’elle constatera la mésaventure de son enfant qui se tordait de douleur au niveau de ses parties génitales. Conduite à l’hôpital, le diagnostic effectué à cette révélait des faits de viol.

L’avocat de la défense, Me Malick Mbengue, qui a sauvé son client de la prison dénonçait, lors du procès, une ‘violation des droits de la défense’ relative au ‘dépassement du délai légal de garde-à-vue qui ne doit pas dépasser 48 heures en matière de délit’. La garde-à-vue de Nguéma, au commissariat de la Médina, a duré 72 heures, selon l’avocat qui demandait au juge d’annuler les poursuites contre son client, comme le prévoit la loi en de pareilles circonstances.

Le père de famille caressait le sexe de sa fille pour vérifier sa virginité

Un père de famille du nom de Mouhamadou Diarisso, habitant à Missirah dans la région de Kédougou, a été condamné à 10 ans ferme par le tribunal régional de Tambacounda, pour inceste. L’homme a violé à troisreprise sa fille aînée de 14 ans jusqu’à ce qu’elle soit enceinte. D. D., élève en classe de Cm1, demeurant chez sa grand-mère, déclare être tombée enceinte des œuvres de son propre père. Un jour, elle a senti que son père lui caressait le sexe sous prétexte qu’il vérifiait sa virginité.

« Un autre jour, il y’avait coupure d’électricité. Je ne dormais pas. J’ai senti quelqu’un s’asseoir sur mon dos. Surprise, j’ai demandé qui c’était. Il ne répond pas, mais je savais que c’était mon père parce que la porte de la chambre était fermée à clef. Il a menacé de me tuer si jamais je criais ou le dénonçais. Il a eu des rapports sexuels avecmoi trois fois de suites », raconte la jeune fille dans «L’Observateur».

Sa mère ajoute qu’elle a surpris son mari en train de caresser safille qui dormait sur la natte à coté du lit conjugal car partageant la même chambre. « Je l’ai interpellé sur ses agissements, mon mari déclare qu’il regardait si notre fille est vierge », raconte son épouse, mère de six enfants, tous des enfants de Mouhamadou Diarisso. La dame ajoute que son mari est un habitué des faits. « Un jour en Gambie, je l’ai surpris avec ma sœur qui était venue nous rendre visite. A Missirah, je l’ai encore surpris avec une femme mariée dans ma maison », raconte encore son épouse. Source : Seneweb

OULIMATA SARR 18 ANS, ELEVE : «Je suis enceinte de mon père»

OULIMATA SARR 18 ANS, ELEVE : «Je suis enceinte de mon père»Je m’appelle Oulimata Sarr. J’ai 18 ans. Je suis en classe de quatrième au lycée Maurice Guèye. Mon existence vient d’être troublée par un terrible drame. Depuis quelques années, j’ai l’habitude de me rendre régulièrement chez mon père Djadji à Fass pour chercher l’argent de ma pension alimentaire. La plupart du temps, je trouvais mon père seul dans sa chambre. Après lui avoir exposé le motif de ma visite, au lieu de me donner l’argent, il se mettait à m’importuner. Parfois, il allait loin, jusqu’à procéder à des attouchements sur moi. Il prenait sa main, l’introduisait dans mon sexe, me caressait et m’embrassait. Lorsque je le repoussais, il me forçait la main et me menaçait de ne pas me donner l’argent. Il en fut ainsi à plusieurs reprises. Je ne pouvais pas m’en ouvrir à ma mère, car j’avais honte. En plus de cela, il ne me donnait jamais les sous, il prétextait chaque fois quelque chose. N’empêche, ma mère me demandait tout le temps d’y aller.

«Il m’a fait boire une boisson et je me suis endormie»

Le mois de mai dernier, il a dépassé les bornés. Je me suis présentée dans sa chambre alors qu’il dormait encore. J’ai attendu qu’il se réveille pour lui exposer l’objet de ma visite. Ceci étant, il m’a répondu qu’il n’avait rien à me donner, avant de m’enlacer. Lorsque je l’ai repoussé, il a lâché du lest. Après s’être enduit le corps de pommade, il m’a tendu une canette de boisson qui était posée sur la coiffeuse et m’a intimé l’ordre de la boire. J’ai d’abord refusé avant de m’exécuter devant son insistance. Je me tenais debout près du lit et tout d’un coup je me suis senti mal à l’aise. J’avais la tête qui tournait. Je me suis alors assoupie sur le lit sans m’en rendre compte. A un moment donné mon père m’a réveillé et m’a demandé d’aller l’attendre au salon pour qu’il termine de s’habiller afin qu’on aille ensemble à la boutique prendre de l’argent. Une fois dans le salon, je me suis encore assoupie. Je n’étais plus moi-même et je ne sentais plus mes pieds. Je me suis levée et j’avais du mal à marcher. Apparemment, j’ai dormi longtemps parce que mon père n’était plus là. J’ai demandé après lui, on m’a dit qu’il était déjà parti et je suis donc rentrée chez moi. Lorsque je prenais un bain, je me suis rendue compte que je saignais un peu et j’avais ce que je croyais être des pertes blanches sur ma culotte. Loin de me douter de quoi que ce soit, j’ai tout juste pensé que c’était mes menstrues. J’ai mis une serviette hygiénique, mais lorsque je me suis réveillée le matin, les saignements avaient cessé et je me sentais mieux. Les mois qui ont suivi, je n’ai pas vu mes règles, mais je ne me doutais de rien, car j’avais l’habitude d’avoir des retards dans mon cycle. Samedi dernier (27 août), ma grand-mère a dit ma mère que ma corpulence avait beaucoup changée et que je devais certainement être enceinte. Une thèse que ma mère a aussitôt réfutée, avant d’appeler mon père pour lui en parler, au téléphone. C’était devant moi et elle me l’a même passé au bout du fil. Mon père m’a alors demandé de le retrouver devant une école pour qu’il puisse me conduire à l’hôpital pour une visite. Tous les deux, nous sommes allés dans une clinique. Il est entré et est ressorti pour me dire que le médecin chef n’était pas sur place, qu’il fallait revenir le lundi. Ce jour-là, je suis allée comme convenu le matin chercher mon père à son domicile. Toutefois, il ne m’a pas emmené à la clinique, mais au commissariat de Sicap Mbao où il travaille.

« J’ignorais que j’étais enceinte »

Nous y avons passé toute la journée pour ne rentrer qu’avant la rupture du jeûne. En chemin, il m’a demandé de dire à maman que nous avons bien été à la clinique, que j’ai passé une visite et que les résultats sortiront le lendemain. Avant même que je n’arrive chez ma mère, il l’avait déjà au téléphone pour lui répéter ce qu’il m’avait demandé de lui dire. Et donc, au petit matin, m’a mère m’a maman m’a demandé d’aller chercher les résultats avec mon papa. Lorsque je suis arrivée chez lui, il dormait encore. J’ai attendu jusqu’à son réveil dans la chambre de sa nièce. Je ne sais pas comment il s’est arrangé mais lorsqu’il sortait de la maison, je ne m’en suis pas rendue compte. Quand ma mère a voulu s’enquérir de la situation et l’a appelé au téléphone, il lui a dit qu’il ne m’a pas vu lorsqu’il sortait. Je suis alors rentrée à la maison et c’est seulement le lendemain qu’il m’a conduit dans un poste de santé. Sur place, j’ai effectué un test d’urine qui a conclu à une grossesse de près de trois mois. Mon père m’a demandé de rentrer avant de prévenir ma mère. Une fois à la maison, ma mère m’a pressé de questions. Elle me demandait si j’avais entretenu des rapports sexuels ou si j’avais un petit ami. J’ai répondu par la négative tout en maintenant que je n’étais pas enceinte. Elle a insisté et j’ai campé sur ma position parce que j’étais loin de m’imaginer que j’étais effectivement en état de grossesse. Elle est sortie et m’a laissé seule. Par la suite mon oncle m’a appelé pour me questionner à son tour et j’ai servi la même réponse. Ensuite, il a demandé à ma mère de me laisser me reposer jusqu’au lendemain et que peut-être j’allais retrouver mes esprits, car je versais de chaudes larmes. Mais ma mère n’a pas voulu l’écouter. Elle lui a rétorqué que je savais bel et bien ce qui m’était arrivé. C’est ainsi qu’une de mes tantes m’a appelé pour me poser elle aussi la même question. Et à force d’insister, j’ai raconté ce qui m’était arrivé à ma tante et mon oncle est parti rendre compte à ma maman. Ma mère est revenue à la charge en me posant encore des questions. Elle a ensuite appelé l’ainé de sa famille pour qu’il vienne écouter ce que je racontais. Elle a alors dit que si c’était la vérité, qu’elle allait traduire mon père en justice. C’est ainsi qu’on m’a encore conduite à l’hôpital Yousou Mbargane Diop pour des examens plus approfondis. Là-bas, on m’a fait une écographie et un test pour constater la perte ou non de l’hymen. Une certaine Mme Samb m’a consulté en me posant elle aussi beaucoup de questions avant de me donner un certificat attestant de mon état. J’ai par la suite reçu une injection et on m’a demandé de revenir le 27 prochain pour des analyses.

«Mon bébé sera mon frère ou ma sœur»

C’est ainsi que ma mère a déposé une plainte et j’ai été confronté à mon père devant les policiers. J’ai répété toute l’histoire devant lui et il a nié en disant qu’il n’imaginait pas une seule seconde me faire une chose pareille. Il est même allé jusqu’à dire que mes accusations sont montées de toutes pièces, qu’on m’a fait dire tout cela. Mais, je le dis et je le répète, personne ne m’a forcé à dire quoi que ce soit. Depuis la veille de la Korité, il est placé en garde à vue. Quant à moi, je ne peux que me résigner à vivre avec cette grossesse. Je suis sûr que mon père est l’auteur de ma grossesse, car je suis une jeune fille très casanière, je ne sors jamais, sinon pour me rendre chez mon père, je ne fréquente pas d’hommes. C’est ce fameux jour où je me suis endormie dans sa chambre qu’il a abusé de moi. Je compte mener ma grossesse jusqu’à terme. Même si cela va beaucoup m’affecter de devoir considérer mon futur bébé comme mon propre fils et comme mon propre frère ou sœur. Toutefois, je vais lui donner tout mon amour car il n’en est pour rien. Je ne me soucie pas du regard de nos voisins car ce qui m’arrive n’est pas de ma faute, mais celle de mon géniteur. Je suis élève et l’année prochaine je dois faire la quatrième. Ma mère me demande souvent si je suis prête à continuer les cours, mais pour le moment je ne sais pas quoi faire. Depuis ce drame, je ne dors plus à poings fermés. Je n’ai pas l’esprit tranquille. Je ne sais si j’arriverais un jour à lui pardonner ce qu’il m’a fait. Pour l’heure, je laisse tout entre les mains de ma mère, c’est elle qui va décider de la suite à donner à cette affaire. Même si c’est mon père, il a détruit mon existence… »

OULIMATA SARR 18 ANS, ELEVE : «Je suis enceinte de mon père»AMINATA DIOP, MERE DE LA VICTIME «Si j’avais été informée très tôt de la grossesse de ma fille, je l’aurais enlevée »

C’est une dame accablée, qui a encore du mal à réaliser ce qu’il arrive à sa fille unique. Sa Ouly Sarr, comme elle l’appelle affectueusement. Celle qu’elle regarde comme une enfant et qui s’est tragiquement retrouvée projetée dans la maturité, engrossée par son père. Celui-là même avec qui elle a consacré une partie de sa vie.
A l’âge de 23 ans, Aminata Diop s’est retrouvée enceinte des œuvres de ce bonhomme, ancien militaire et actuel indicateur de police. Même s’ils n’étaient pas dans les liens du mariage, elle décide quand même de porter sa grossesse à terme. Et sa fille devra faire de même, passer par là où elle est passée. Toutefois, regrette-t-elle, si elle avait été au courant plus tôt de l’état de sa fille, elle y aurait mis un terme sans le moindre scrupule. Mais hélas, c’est trop tard…
Loin d’être gâtée par le destin, Aminata a traversé des moments difficiles, sans le soutien de son amant, jusqu’à la naissance de sa Ouly. Armée de son courage, elle réussit à avoir une pension alimentaire de 8500 F, décidée par le tribunal que Djadji Sarr doit payer. Ce qui était loin de couvrir le quart de ses charges. Elle décide donc de trouver un travail de ménagère pour lequel elle est rémunérée mensuellement 20.000F Cfa. Elle se contente de ce peu pour nourrir, loger, blanchir et payer des études à sa fille. Djadji Sarr lui n’a rien trouvé de mieux à faire que de lui couper les vivres prétextant que la modique somme de 8500F Cfa est trop élevée. Prenant son mal en patience, elle introduit une requête devant le tribunal qui finit par réduire la pension à 7500F Cfa. Elle s’en contente jusqu’à la retraite de celui-ci, puis plus rien… Aminata Diop, décide de s’en remettre au bon Dieu et de ne plus lui forcer la main. N’empêche, quelquefois, elle envoie sa fille chercher un peu d’argent chez son père quand les vaches étaient vraiment maigres. Et celui-ci a profité de la situation pour abuser de leur fille. Pire encore, il lui a collé une grossesse. Durant tout le reste de son existence, elle devra vivre avec ce fardeau lourd pour ses frêles épaules. Mais pour l’heure, elle ne compte pas s’en arrêter là. La justice a été saisie de l’affaire et elle compte la suivre jusqu’au bout. Le père de sa fille devra répondre de ses actes quoi qu’il arrive.

Le père Djadji Sarr évoque une cabale
Du côté de Djadji Sarr, le présumé père incestueux, on évoque des relations tumultueuses entre les deux parents de la fille pour parler de cabale.
Surpris par l’accusation portées sur Djadji Sarr, du nom de ce père de famille qui croupit au commissariat de police de Rufisque pour des faits de viol incestueux, les proches du mis en causé n’ont cessé de ruminer leur colère. Eux aussi ont choisi de déballer pour contrer la «cabale» contre leur fils. Dans cette affaire, il y’a trois protagonistes : le père Djadji, la mère Aminata Diop et leur fille Ouli par qui le scandale est arrivé. Djadji et Aminata ont eu leur fille hors mariage. La garde de l’enfant a été néanmoins confiée à la dame qui s’est également battue de toutes ses forces jusqu’à obtenir l’octroi d’une allocation familiale. «Malgré tout, ils n’ont jamais été en bons termes. Et cela Aminata Diop a toujours juré de le faire payer au papa de sa fille » nous dit un proche de Djadji. Il en sera ainsi jusqu’à la date du 21 août dernier lorsqu’Aminata informe au téléphone Djadji Sarr de la grossesse que porte sa fille qui toujours, selon Aminata, aurait même été battue et menacée d’expulsion de la maison familiale située, au quartier Darou Salam de Rufisque. Très remonté contre sa fille après le coup de fil reçu de sa mère, Djadji, nous dit-on, l’a fait venir. Et malgré un interrogatoire serré, Ouli Sarr a nié devant son papa porter une quelconque grossesse. Elle est néanmoins conduite d’abord à la clinique Rada puis au poste de santé de Sicap Mbao. C’est dans cette dernière structure que le diagnostic a conclu à une grossesse. Un diagnostic qui rend furieux le père au point qu’il décide de conduire la fille au poste de police de Diamaguene Sicap Mbao pour l’obliger à dire l’auteur de cette grossesse. Hélas, il n’en sera rien, la fille ayant préféré s’enfermer dans le mutisme. Ce n’est qu’après son retour à Rufisque que Ouli Sarr a décidé de briser le silence en soutenant avoir été droguée puis violée par son père.
Pour la défense du père ses proches affirment que Djadji Sarr vit avec son épouse et ses cinq enfants au quartier Fass de Rufisque dans un local où aucun viol n’aurait pu avoir lieu sans attirer l’attention des voisins. Il s’y ajoute, selon les mêmes sources, que cette affaire qui recèle beaucoup de zones d’ombre n’a été portée à la police qu’après l’échec d’une tentative de règlement initiée par la mère de la fille. Ce qui fait que ce «viol incestueux» n’a pas encore livré tous ses secrets. Source : L’obs

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